Inox Electronic Festival

Toulouse, ce samedi 17 mai, arrivé aux abords du complexe Dune/Inox, je me crois presque devant un centre commercial. Le gros standing intérieur reflète d’ailleurs parfaitement ce côté clubbing de masse façon Ibiza. Bref, pour ce troisième et avant dernier jour des festivités, c’est bien la crème des dj’s superstars qui est au rendez-vous en room 1

J’entre sur une fin de prestation plutôt deep menée par l’israélien Guy Gerber, dont la qualité sonore live n’est malheureusement pas vraiment optimale. Puis pourtant sûr d’être entre de bonnes mains, Luciano convainc difficilement l’assistance pour cause de vibe latine quelque peu malmené par les soucis d’un laptop entraînant des décalages parasitant un bon paquet de ses mp3. Super présent avec son public, Dubfire prends la relève et fait monter la pression d’un cran avec un set techno sans concessions. Vers 4h le très attendu Richie Hawtin s’empare des commandes et libère un groove fantastique, faisant naître une hystérie collective au moindre kick suivi d’un coup de canon à co2.
Tel un second souffle, le jour s’installe progressivement au travers des vitres du club, offrant un nouvel aspect à la fête, un côté à la fois intemporel et primitif. Autour de cette harmonie collective, c’est un boss de Minus en pleine forme qui continue d’attiser les foules, aux côtés de ses pairs, s‘éclatant tout autant en cabine. Tristement poussé par la fatigue de quelques amis, je me décide à contre cœur à quitter les lieux vers 7h30 alors que la fête bat encore son plein à l’intérieur.
Quel bonheur de se décrasser les jambes; dans ces moments là je me rappelle pourquoi j’affectionne tant cette musique !