Koralie & Supakitch illustrent l’album d’Emilie Simon
C’est à New York, berceau de tous les hybrides artistiques, que vit désormais Emilie Simon ( Récompensée 3 fois aux victoires de la musique en 2004-2006-2007 et nominée au prix constentin en 2003 et au césar en 2007 ) et que la rencontre avec Koralie et Supakitch, installés là bas depuis peu, s’est faite.
C’est donc au cœur de la Big Apple qu’aura germé et grandi « The Big Machine », impressionnant troisième album d’une jeune Française désormais libre de ses mouvements, qui chante ici (presque exclusivement) en anglais et poursuit en version extra large un songe musical entamé en 2003. Entièrement échafaudé et produit entre New York et Montréal par Emilie avec le concours de Mark Plati (David Bowie, Alain Bashung), puis mixé à Paris par Renaud Letang (Feist, Jamie Lidell, Katerine), « The Big Machine » dévoile, malgré son titre, le profil le plus charnel et naturel du songwriting d’Emilie Simon, qui aura fait entrer dans la mécanique rigoureuse de ses chansons des musiciens chargés d’en dérégler les habitudes. L’ébouriffant résultat affirme l’identité unique d’Emilie Simon. Dreamland, le premier single qui arrive en éclaireur cet été, agit comme un sésame pour pénétrer à bord de cette grande machine sensorielle qui sera dès la rentrée l’un des plus sûrs moyens de transport vers l’extase.
Elle a choisi SupaKitch & Koralie pour illustrer cette univers, du single à l’album en passant par les photos de presse, leurs mondes se juxtaposent en totale cohérence. Une formidable et naturelle collaboration qui aboutit sur une ville imaginaire dans laquelle on plonge les yeux et les oreilles grandes ouvertes.