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Festival Reperkusound #12 : toujours aussi bon !

Festival Reperkusound #12 : toujours aussi bon !

Viktor L'Abbé

Coups de cœur : Salut c’est Cool & Julian Jeweil

Le festival s’ouvrait pour moi (en retard) avec le dj set de Rebeka Warrior, la moitié de Sexy Sushi. Il a beau être précisé que c’est un dj set, on est déçu de retrouver si peu de l’esprit Sexy Sushi et un show bien moins travaillé que ce qu’on avait pu voir en 2013. Ensuite c’est au tour de Salut C’est Cool pour un live bien plus fun, toujours la patate ! Comme d’habitude, ils laissent le public monter sur scène pour faire une partie du show et ont joué leurs plus grands titres. Julian Jeweil nous a donné sa techno habituelle, sans concession. Je voulais voir Club Cheval, que j’ai trouvé sympathique mais pas non plus exceptionnel … Pour finir avec la sombre et mouvementée minimale de Droplex.

Coups de cœur : Panda Dub & Aphrodite

Pour le samedi, j’avais le parti pris de rester surtout à la main stage, n’étant pas attiré par la Trance et le hardcore des deux autres scènes ; on m’en a par la suite dit du bien (notamment). L’entourloop est une performance toujours très agréable à vivre. Quant à Panda Dub, il a présenté son nouvel album que j’ai trouvé plus électronique expérimental (dans la fibre « High Tone ») que les précédents. Brain Damage était dans le même registre mais plus pêchu, parfait pour poursuivre. Adi Shankara ne dénotait pas mais je l’aurais certainement apprécié plus tôt dans la soirée. Aphrodite, que je revoyais pour la troisième fois, régale avec sa drum’n’bass survoltée.

Coups de cœur : Chinese Man & Dope DOD

Le troisième soir débutait avec Clozee, plutôt tranquille mais avec les bonnes bass qui mettent bien. Al’tarba, a mis une bonne chauffe, présentant aussi son dernier album. Chinese nous a offert, en milieu de soirée, un show titanesque comme à leur habitude. Un vrai régal. Je suis passé voir l’iconique groupe lyonnais l’Animalerie qui rafraichit n’importe quel public par leur punch. Dope DOD a par la suite délivré une grande violence qui est, en fait, un peu leur patte dans le hip hop. On saute, on boit, on pogote, on saute, on ne voit pas le temps passer et fini dévasté ! Si bien que ni Dj Pone (sauf pour la macarena), ni Senbeï ou Phobos n’ont réussi à me retenir pour clore ce festival … !

L’organisation est toujours aussi carrée, c’est pourquoi je me permets de ne pas faire plus de commentaire dessus. Rien ne vient gâcher l’appréciation du festival.

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